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CIPCRE-Bénin : 1993 – 2020 : 27 ans d’engagement pour un Bénin plus humain, sain et vert.

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Pour une meilleure protection des enfants contre les abus sexuels,

Le CIPCRE-Bénin appuie les acteurs de la Commune de Sèmè-Podji dans une approche de mutualisation des ressources.

Dans une approche de synergie d’action, les acteurs (étatiques et non étatiques) de protection des enfants de la Commune de Sèmè-Podji,ont élaboré leur plan d’actions commun pour la protection des enfants, au titre de l’année 2018, conformément àla Politique Nationale de Protection des enfants (PNPE) au Bénin et ce, avec l’appui technique du CIPCRE-Bénin.

La PNPE vise qu’« A l’horizon 2025, tous les enfants au Bénin vivent dans un cadre familial, communautaire et institutionnel exempt de toutes formes de violence, abus  et exploitation à leur égard et où tous les acteurs sont mobilisés et participent à leur protection dans une approche intégrée. ». C’est dans cette perspective que les acteurs de la chaine de protection de la Commune de Sèmè-Podji se sont réunis le mercredi 28 mars 2018 dans les bureaux de l’arrondissement central, pour convenir des principales activités à mener courant 2018.

 Ainsi, conformément aux axes d’intervention de la PNPE, plusieurs activités sont prévues dans le plan d’action commun à tous les acteurs de la Commune de Sèmè-Podji. Il s’agit notamment :

  • de la sensibilisation des enfants/jeunes (apprentis, élèves et autres enfants des marchés et lieux publics) sur différents thèmes et sur le code de l’enfant ;
  • de la formation, d’une part, des enfants pairs éducateurs à travers qui d’autres enfants seront sensibilisés et, d’autre part, des apprenants déscolarisés à la formation socio-professionnelle ;
  • de l’appui aux enfants démunis (élèves, apprentis et autres enfants en situation difficile) ;
  • de la célébration des journées internationales et nationales à l’intention des enfants ;
  • de la sensibilisation des acteurs de la chaine de protection des enfants notamment les officiers de police judiciaire (OPJ) sur la répression effective des auteurs de violences basées sur le genre (VBG) ;
  • du plaidoyer à l’endroit du ministère de la famille pour la construction d’un centre de transit des enfants récupérés.

En outre, il est prévu le renforcement des capacités des acteurs de protection de l’enfant afin qu’ils soient mieux outillés pour faire face à la mission qui est la leur. Aussi, des groupes thématiques ont-ils été constitués pour réfléchir sur des questions spécifiques en vue de contribuer à la mise en œuvre du plan d’action commun. Il s’agit entre autres, de la traite et l’exploitation des enfants ; le mariage précoce et justice juvénile ; les violences et pratiques néfastes à l’égard des enfants ; les orphelins et enfants vulnérables ; la petite enfance.

Ainsi planifiées, vivement que ces activités portent les fruits pour une meilleure protection de cette couche vulnérable.