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CIPCRE-Bénin : 1993 – 2019 : 26 ans d’engagement pour un Bénin plus humain, sain et vert.

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LA CHENILLE Spodoptera frugiperda DANS LA VALLEE DE L’OUEME
Les cultivatrices et cultivateurs du village Késsounnou formé-es aux techniques agro-écologiques de lutte
 
Le Projet d’appui à l’Adaptation aux Changements Climatiques dans l’Ouémé et la Donga, au Bénin (PAdaClim-Bénin), piloté par le CIPCRE-Bénin et cofinancé par l’Organisme allemand Pain pour le Monde-Service Protestant de Développement (PplM) et le Département Missionnaire suisse DM-échange et mission, est mis en œuvre dans quatre (04) villages pilotes au Bénin dont celui de Késsounnou dans la Commune de Dangbo, département de l’Ouémé.
Des cultivateurs de ce village qui font partie des bénéficiaires du projet, dans son Volet 1 « Agriculture, foresterie et énergie », ont connu une période de vaches maigres à travers la destruction de leurs champs de maïs par la chenille Spodoptera frugiperda. En effet, cette chenille fait des ravages dans les champs de maïs de la vallée de l’Ouémé de façon cyclique depuis 2016. Elle s’installe au cœur de la tige du maïs et ronge les jeunes feuilles, constituant ainsi un obstacle au fleurissement du pied de maïs. De ce fait, tous les plants attaqués deviennent improductifs.Cette chenille qui se multiplie rapidement, peut ravager des dizaines d’hectares en quelques jours. Plusieurs dispositions ont été prises afin de contenirles dégâts.
Le CIPCRE-Bénin, constant dans sa stratégie de promotion de l’agro-écologie notamment en zones humides,a conseillé aux cultivateurs préalablement formés aux techniques de bio-pesticides, de faire des traitements phytosanitaires tous les huit (08) jours à l’aide de l’huile de neem ou l’extrait aqueux des feuilles de neem.